Investir dans l’immobilier dans une ville étudiante

27/06/2019
Conseils d'investissement

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Les villes étudiantes en France

Aujourd’hui, les villes qui recensent le plus d’étudiants sont Paris, Lyon, Lille, Toulouse puis Bordeaux. Suivent de près Aix, Marseille, Montpellier, Rennes et Strasbourg.

Toutefois, et selon une étude menée par le Ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, ainsi que par Le Figaro Immobilier, Paris, Toulouse et Lyon sont en tête des villes où le nombre d’étudiants a le plus augmenté ces cinq dernières années.

Depuis 2014, Paris a ainsi accueilli plus de 38.000 étudiants supplémentaires. Quant aux villes de Toulouse et Lyon, elles ont également séduit chacune plus de 25 000 nouveaux étudiants. Il s’avère que ces deux dernières métropoles sont aussi les deux plus dynamiques en termes d’emploi et de démographie.

Quels sont les critères recherchés par les étudiants ?

Pour l’année 2018-2019, Lyon et Toulouse sont ex aequo en tête du classement des villes où il fait bon étudier selon Le Monde.

Outre la qualité et la quantité des établissements scolaires, universités et écoles, les étudiants sont en quête d’autres éléments pour assurer leur qualité de vie.

Les villes à taille humaine sortent petit à petit leur épingle du jeu et gagnent de plus en plus d’étudiants, attirés par leur cadre de vie.

Les critères les plus recherchés par les étudiants sont les suivants :

  • Une vaste offre culturelle
  • Un réseau de transport développé et performant
  • Un parc immobilier accessible
  • Un bassin d’emploi dynamique

Investir dans l’immobilier dans une ville étudiante

Une ville étudiante est très souvent synonyme d’une ville à forte demande locative : critère recherché par les investisseurs immobiliers, assurés de pouvoir louer leur bien facilement.

Avec une typologie étudiante, trois types d’investissement peuvent intéresser les investisseurs : la loi Pinel, la colocation ou la location meublé.

La loi Pinel 

La loi Pinel est un dispositif de défiscalisation mis en place en 2014 en faveur de l’investissement locatif. Celui-ci permet donc, suite à l’acquisition d’un bien immobilier neuf de réduire ses impôts sur le revenu.

L’acquéreur doit alors s’engager à louer ce bien, pendant 6, 9 ou 12 ans. Découlera alors une réduction d’impôt comprise de 12 %, 18 ou et 21 % du montant total investi selon l’engagement de location choisi.

Pour investir en loi Pinel, le bien doit se trouver en zone Pinel. Depuis 2018, La loi Pinel propose un nouveau zonage éligible plus restrictif visant à favoriser les zones tendues, les territoires en expansion où la demande de logements est avérée.

Les logements, dits éligibles Pinel, sont particulièrement appréciés des étudiants. En effet, ces logements sont neufs et donc propres. Les loyers sont plafonnés selon les règles gouvernementales : pas de mauvaise surprise.

La location meublée : investir avec le dispositif Censi-Bouvard

Le dispositif Censi-Bouvard complète le statut du Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP). Il s’agit d’investir dans un logement neuf dans une résidence étudiante, dite résidence de services.

Le bien devra être mis en location pour une durée de 9 ans et ne pas excéder 300 000 euros à l’achat. Cet investissement permet d’obtenir une réduction d’impôt de 11% HT et de récupérer la TVA.

Outre ces avantages fiscaux, cet investissement vous permettra de constituer votre patrimoine immobilier et de déléguer entièrement la gestion tout en bénéficier d’un loyer, que le logement soit loué, ou non.

La colocation : un investissement en location meublée

La vie en colocation est en plein développement, elle concerne étudiants et jeunes actifs qui se tournent aujourd’hui vers ce type d’habitat pour des raisons économiques, sociales et matérielles.

L’investissement immobilier en colocation s’adresse à des particuliers souhaitant obtenir un meilleur rendement.

Les loyers perçus dans le cadre d’une location meublée entrent dans la catégorie des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC), et non en tant que revenus fonciers.

L’attrait réside alors dans la possibilité de déduire à la fois les frais d’établissement et l’amortissement du bien immobilier. Ces déductions permettent à l’investisseur de ne pas être imposé sur les revenus locatifs pendant une période comprise entre 10 et 20 ans.

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