14 cas
« J'ai des placements un peu partout et je serais bien incapable de vous dire ce que ça vaut »
Cadre de 50 ans, un plan d'épargne salariale d'un ancien employeur, une assurance-vie de 2006, deux SCPI, un dispositif locatif ancien et un plan d'épargne retraite.
« On finit de payer la maison en mars. C'est 1 150 € disponible tous les mois, on en fait quoi ? »
Couple de 45 et 43 ans à Angers, TMI 30 %, vingt ans de remboursement sans incident et aucun projet arrêté.
« J'ai déjà des revenus fonciers taxés à 58 %, est-ce que le Jeanbrun change quelque chose ? »
Cadre de 43 ans à Nantes, TMI 41 %, un T2 déjà loué qui produit 7 000 € de revenus fonciers nets chaque année.
« L'artisan m'a dit que je pouvais déduire 21 400 € au lieu de 10 700 €. »
Cadre de 46 ans à Angers, TMI 41 %, déjà propriétaire d'un T3 loué qui produit 9 000 € de revenus fonciers nets, et une maison classée G repérée à 148 000 €.
« Mon dispositif Pinel se termine dans huit mois et personne ne m'a jamais dit ce qui se passait après »
Couple de 58 et 56 ans à Rennes, un T3 acquis en 2015 en défiscalisation Pinel, fin d'engagement de location en vue, aucun accompagnement depuis la signature.
« Je voudrais garder la maison pour les enfants mais je ne sais pas si la banque suivra »
44 ans, deux enfants en garde alternée, une maison achetée à deux en 2016, une séparation en cours et aucune idée du montant à sortir.
« L'argent est arrivé il y a sept mois, il dort sur mon compte et je ne sais pas quoi en faire »
62 ans, 195 000 € reçus après le décès de sa mère, aucune expérience des placements et le contrat de sa banque en attente de signature.
« J'ai 180 000 € sur le compte de la société et mon banquier ne m'a jamais rien proposé »
Dirigeant de SAS, 48 ans, trésorerie excédentaire accumulée sur trois exercices, aucun projet d'investissement à court terme.
« Ça fait onze ans que je paie un loyer pour mon atelier, ça représente 92 400 € partis »
Artisan de 46 ans à Angers, société bénéficiaire, atelier loué depuis onze ans, propriétaire vendeur en fin de carrière.
« Mon contrat date de 2003, je n'y ai jamais touché et je ne sais pas ce qu'il y a dedans »
Cadre de 55 ans à Angers, un contrat souscrit en agence il y a plus de vingt ans, alimenté par versements automatiques, jamais arbitré.
« Une année je gagne très bien, l'année suivante beaucoup moins. Je ne sais pas sur quoi m'engager »
Profession libérale de 44 ans à Rennes, résultat variable du simple au double selon les années, aucune enveloppe retraite constituée.
« On a hérité de la maison à trois et depuis deux ans elle est vide »
Fratrie de trois, une maison familiale à Nantes, des situations et des envies qui n'ont plus rien à voir entre elles.
« On préférerait les aider maintenant, pas dans quinze ans quand ils n'en auront plus besoin »
Couple de 72 et 70 ans, deux enfants de 42 et 39 ans, un patrimoine constitué et aucune donation antérieure.
« Je suis parti il y a trois ans et je ne sais toujours pas où je suis imposé sur mes loyers »
Ingénieur de 41 ans expatrié hors Union européenne, deux biens conservés en France et loués, retour envisagé d'ici cinq ans.
Aucun cas ne combine ces critères
Votre situation est plus spécifique que la moyenne. C'est précisément ce qui se traite en rendez-vous, pas sur une page.
Cas types illustratifs construits à partir de situations couramment rencontrées par le cabinet. Les chiffres sont issus de nos outils de simulation sur la base de la législation en vigueur au 1er janvier 2026. Ils ne constituent ni un conseil personnalisé, ni un engagement de résultat. Tout investissement immobilier comporte un risque de perte en capital, de vacance locative, de non-relocation et d'évolution défavorable de la fiscalité.
Certains cas relèvent du conseil en investissements financiers. Les performances évoquées ne préjugent pas des performances futures. Les investissements en instruments financiers présentent un risque de perte en capital, partielle ou totale. Le Cabinet Bertrand-Demanes est enregistré à l'ORIAS et adhérent d'une association professionnelle agréée par l'AMF.